DIPLÔME

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UFR Sciences médicales et pharmaceutiques

120 points ECTS
4 Semestres

Lieu de formation : Besançon.
Niveau de diplôme validé à la sortie : Bac+5
Volume horaire global : 1600
Forme de l'enseignement : En présentiel
Formation : Initiale

Contact : Stéphanie BORDAS

stephanie.bordas@univ-fcomte.fr

webmaster-smp@univ-fcomte.fr


Fiche 90 maj le 17/10/2017 18:01

Master Santé

- International Master in Biomedical engineering
- M2 Des Lipoprotéines aux Thérapies Innovantes
- M2 Gestion des Risques Infectieux et Sanitaires
- M2 Recherche Clinique en Médecine Palliative
- M2 Relation Hôte Greffon




Dénomination officielle : Master Santé
Domaine de formation : Sciences, technologies, santé

Présentation

Cette nouvelle mention Santé regroupe 2 Parcours de M1 et 6 parcours de M2 plus l'International Master in Biomedical engineering

- Maintien de la spécialité RHG (UFC/UB) qui devient un parcours élargi au domaine de la cancérologie avec une ouverture à l'internationale renforcée - maintien de la spécialité GeRIS (UFC) qui devient un parcours avec un renforcement de son partenariat avec le monde socio-économique (projet de convention de partenariat avec le réseau qualité des établissements de santé REQUA de Franche-Comté) - maintien de la spécialité AQPS (UB) qui devient un parcours avec une ouverture aux systèmes internationaux plus marquée - création du parcours LipTherapI (UB/UFC) (volet pédagogique du Labex LipSTIC ) - création du parcours SSC (UB) (volet pédagogique du Labex LipSTIC ) et restructuration du master Recherche Clinique en Médecine Palliative RCMP (UFC avec convention de partenariat avec Paris V à prévoir) qui se rattache à cette mention santé sous forme d'un nouveau parcours revisité.

Tous les M2 seront ouverts sans distinction entre parcours pro et parcours recherche avec un accent renforcé sur le parcours recherche, la finalité étant donnée par le type de stage (à l'exception du parcours AQPS uniquement à finalité Pro). En termes d'organisation pédagogique il y aura deux parcours de M1 :

- le M1 Santé (intégré aux études de santé) qui se prépare parallèlement aux études de santé et se valide à la fin du second cycle après obtention de deux UE spécifiques de M1 Santé (2X6 ECTS, au choix parmi un panel d'une trentaine d'UE) ainsi que la reconnaissance d'une UE transversale de 6 ECTS du cursus de santé. Il s'agit donc d'un diplôme obtenu uniquement par inscription secondaire du cursus principal après validation du second cycle (représentant donc un large tronc commun) pour lequel une équivalence de 48 ECTS permet d'obtenir les 60 ECTS nécessaires à la validation d'un M1.

- le M1 spécifique SSC selon un schéma de formation propre et différent du M1 intégré aux études de santé, dont l'accès sera ouvert aux titulaires d'un grade de licence (infirmiers, cadre de santé..) après 3 ans d'expérience professionnelle. Ce M1 porté par l'UB ne sera pas cohabilité avec l'UFC (pour le détail du parcours se reporter à la fiche projet SSC). Ainsi le M2 SSC sera accessible par la validation du M1 SSC ou par celle du M1 Santé. Toutefois, l'accès aux autres M2 de la mention Santé sera possible mais devra rester minoritaire et soumis à une commission d'équivalence (VA/VAE).

L'organisation pédagogique des M2 reste propre à chaque parcours ; elle est décrite au niveau des fiches RNCP ou de la fiche projet propre à chaque nouveau parcours (LipTHérapI et SSC).

L'architecture globale des deux mentions Biologie Santé et Santé et l'organisation de la mention de Master Santé sont représentées ci-après.


Concernant le parcours Biomedical engineering , la formation est particulière puisqu'il s'agit d'un master international. Son fonctionnement est spécifique. La formation est répartie sur 4 semestres. Les deux premiers contiennent des modules de base relevant soit des sciences de la vie soit des sciences de l'ingénieur auxquels on ajoute deux modules spécifiques de l'école et un module de culture française. Le troisième semestre est consacré à des spécificités de l'école, à une initiation à la R&D et à deux missions de stage de en hôpital (6 semaines chacune). Enfin le dernier semestre est consacré à un stage de 20 semaines en entreprise ou en laboratoire de recherche.

Tous les modules à l'exception du module de culture française sont enseignés en anglais.

Objectifs

L'objectif est de présenter une offre commune de formation en Santé et Biologie Santé positionnée dans le cadre de la COMUE UB/UFC, sur le fondement des mentions Sciences Vie Santé (SVS) et Biologie des produits de santé (BIOPS) existantes s'appuyant donc sur les schémas et l'architecture pédagogique déjà existants. Cette offre s'inscrit dans la cohérence de deux mentions cohabilitées visant à une meilleure attractivité des parcours respectifs. Cette offre commune, rendue plus lisible, permettra de limiter l'effet d'évaporation entre licences et masters et d'attirer des étudiants d'autres académies. Cette cohabilitation est également un moyen de maintenir des spécialités à haut niveau de spécialisation mais à faible effectif correspondant à des pôles régionaux de compétences reconnues. Elle proposera aux étudiants une carte de formations plus riche grâce aux spécialisations, particularités et points forts des deux universités, appuyée par la création de nouveaux parcours de M2 : LipTherapI et SSC, et d'un nouveau parcours RCMP issu d'une restructuration à partir d'une spécialité existant dans une autre mention. Par ailleurs, cet espace de formation, cohérent et novateur, aura une attractivité accrue, sans concurrence proche. La présente mise en place de stratégies communes de formation devrait permettre également de conforter le rapprochement des structures de recherche des deux universités favorisant un enrichissement réciproque et une mise en commun des points forts de chaque université (supplément au diplôme, aide à la réussite, aide à la réorientation, etc.). Cette nouvelle mention Santé, structurée à partir de la mention BIOPS déjà existante et qui bénéficiera également du flux d'étudiants issus du M1 BS représentera un flux d'environ 260 étudiants. Les parcours de formation, rendus ainsi cohérents et plus lisibles autour des métiers de la santé, répondent à des besoins clairement identifiés, en particulier ceux des nouveaux métiers de la santé, et s'appuient sur les forces de deux composantes l'UFC et de la composante Santé de l'UB, apportant ainsi des potentiels complémentaires en enseignants-chercheurs de haut niveau, notamment dans des domaines très spécialisés.
Ainsi, l'objectif global de cette mention est de former des futurs spécialistes de santé pour exercer dans le secteur de la santé touchant principalement les domaines de la qualité, du soin au sens large, de la gestion des risques sanitaires, du médicament et des approches thérapeutiques innovantes.

Compétences

Le titulaire du diplôme aura acquis, suivant son parcours, un savoir-faire théorique et pratique dans les disciplines relevant soit de - l'immunologie (appliquée à la transplantation) et à un moindre degré de la cancérologie et de la pharmacologie (RHG, LipThérapI) - de l'infectiologie et de la microbiologie (GeRIS), - de la pharmacotechnie (nanovectorisation des médicaments) et de la pharmaco-imagerie (moléculaire) pour LipTHérapI - du domaine de l'assurance qualité et de l'environnement réglementaire international des produits de santé (AQPS) - des sciences de l'information et de la communication appliquées à la Santé (gérontologie, cancérologie) pour SSC, - ou encore de la recherche clinique dans les différents champs de la médecine palliative pour RCMP. Il sera en outre apte à s'intégrer dans une équipe de recherche et/ou dans le secteur privé ou public (en particulier établissement de soins et industrie des produits de santé), à assurer l'initiation et le suivi d'un projet, interpréter les données et exposer le rendu/la valorisation en français ou en anglais (en particulier recherche clinique). En parallèle, il maîtrisera l'analyse de la littérature scientifique. Il saura également maîtriser les concepts et les outils de création de plans d'affaire, participer à la création de projets d'innovation, mettre en place les outils d'intelligence économique adaptés à la spécificité d'un projet, organiser, piloter et valoriser des réunions interdisciplinaires. Un soin tout particulier sera apporté à l'acquisition des compétences nécessaires aux différentes étapes du développement de nouveaux médicaments ou de stratégie thérapeutique innovante (LipThérapI, RHG, AQPS), ainsi qu'à l'acquisition de compétences transdisciplinaires visant à assurer une communication efficace et adaptée entre les différents professionnels de la santé et du soin (SSC et à un moindre degré LipThérapI et GeRIS), ou encore visant à savoir identifier et les gérer, des problématiques scientifiquement ou socialement pertinentes dans le domaine de la santé et tout particulièrement des risques infectieux et sanitaires (GeRIS). Enfin, globalement et quelque soit le parcours choisi, le titulaire du diplôme devra savoir mettre en œuvre, avec des chercheurs de différentes spécialités et/ou avec des professionnels des métiers de la santé et du soin, des protocoles et/ou des nouveaux outils ou concepts innovants dans un contexte transdisciplinaire.

Le parcours RHG vise à former des spécialistes de la recherche en biologie de la transplantation et de la modulation des relations immunitaires entre l'hôte et le greffon, élargie à la cancérologie au travers de l'étude et de la modulation des interactions immunitaires entre l'hôte et la tumeur. Dans ce cadre il est à même de concevoir, mener à bien et valoriser un projet de recherche dans le domaine biomédical, dans le secteur public et dans le secteur industriel. Ce spécialiste est appelé à mener des activités de recherche et promouvoir l'innovation dans le champ de la transplantation et plus généralement des biothérapies. Ces activités représentent aujourd'hui une activité de soins importante, avec des enjeux majeurs de santé publique. Les compétences du diplômé s'appuient sur des connaissances transdisciplinaires en immunologie générale, biologie cellulaire et moléculaire, bio/nanobio-technologie et ingénierie cellulaire, immunologie des interactions hôte-greffon et hôte-tumeur, sur la modulation de ces interactions par immuno et/ou pharmaco-intervention, sur les cellules souches et le potentiel de la médecine régénérative, et sur l'expérimentation in vivo.


Le parcours GERIS forme des praticiens gestionnaires des risques infectieux et sanitaires associés aux soins et des spécialistes capables de prendre en charge la lutte contre l'ensemble des infections nosocomiales. Le titulaire est formé à l'évaluation de ces risques. Ses compétences lui permettent de répondre aux défis nouveaux d'estimation, de quantification, d'anticipation, et de gestion de tous les risques infectieux et sanitaires. Ses compétences scientifiques s'appuient sur une approche transdisciplinaire de ces risques pour laquelle l'interface entre sciences et santé est essentielle.

Le parcours AQPS forme des cadres de l'industrie pharmaceutique (pharmacien on non) capable de conduire et maîtriser une démarche qualité harmonisée tout au long du cycle de vie des médicaments et de manière plus large de tous les produits de santé. Ce cadre pourra accéder rapidement à une fonction Qualité dans l'entreprise : achat de matières premières, recherche et développement, production, qualification et validation, affaires réglementaires, audit...

Le parcours LipTherapI vise à former des scientifiques de haut niveau dans les domaines des dispositifs d'administration (nanovectorisation) des médicaments et de la pharmaco-imagerie. Il s'adresse à des étudiants ayant eu des parcours préalables divers : médecins, pharmaciens, biologistes, chimistes, physico-chimistes. Les sciences humaines sont également intégrées aux enseignements, avec en particulier l'objectif de sensibiliser les étudiants aux problèmes d'éthique et de communication que peuvent soulever les thèmes scientifiques abordés (avancées médicales et société, traitement multi-médiatique des innovations, principe de précaution et travail du chercheur).

Le parcours SCC vise à former des professionnels des métiers de la santé capables de : - développer de nouvelles compétences pour de nouvelles coopérations entre les professionnels de santé, avec les patients et les autres interlocuteurs - développer la culture scientifique en Sciences de l'Information et de la Communication des personnels de Santé - enrichir les pratiques professionnelles et développer l'expertise des personnels de santé : diagnostics de santé et communication dans le domaine des prises de décisions- développer de nouvelles activités d'expertise professionnelle pour faire face aux nouveaux besoins de santé (coordination des soins, apprentissage des outils TIC et enjeux de la contribution « experte » dans un environnement « profane » ...) - développer la culture communicationnelle afin de permettre une meilleure prise en compte de l'environnement organisationnel en mutation (désertification médicale, maisons et réseaux de santé, démarche qualité et traçabilité numérique, environnement TIC...) - appréhender les formes et dispositifs de communication grand public dans le domaine de la santé et de l'éducation thérapeutique - savoir construire des espaces de dialogue entre les scientifiques en recherche sur la santé et le grand public et les responsables territoriaux.

Le parcours RCMP vise à former des cliniciens médicaux ou paramédicaux à une pratique clinique, d'enseignement et de recherche dans les différents champs de la médecine palliative.

Le Master international BE vise à former des ingénieurs généralistes en dispositifs biomédicaux. Le référentiel compétences est identique à celui de la FI d'ingénieurs de l'ISIFC